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dimanche 18 mai 2014

La lorraine et son pâté Lorrain !

LE déjeuner idéal !!!!
Enfin, je l'ai fait, ce fameux pâté lorrain de mamie Jung !
Car en bonne Lorraine que je suis, je vous assure que c'est DÉ-CI-CIEUX comme dit petit Paul !

Il faut dire que la mamie ne fait pas LE pâté lorrain original, mais un pâté sous forme de tourte, normalement, il a une forme de parallélépipède rectangle. Ne change que la forme en fait.
Mais il reste le meilleur que je connaisse, en dehors du problème de la pâte feuilletée qui ne feuillette pas toujours à mon goût...

Je dois encore dire que la recette m'a été donnée par ma maman, qui l'a déjà souvent testée pour notre plus grand plaisir !
Car la mamie, elle ne donne pas vraiment de poids ou de mesures !
Ah, oui, aussi, je n'ai pas fait la pâte feuilletée, je l'ai achetée chez le boulanger. (se commande en général la veille pour le lendemain)

Compter 1 heure maximum de confection, découpe de la viande et mise en forme de la tourte comprise...
Ne pas oublier le temps de marinade, d'une nuit ou plus à température ambiante en hiver.
Cuisson : 45 min env.
La recette maintenant :
La viande :
Les 2 viandes doivent être un peu grasses pour le goût ; il est possible de demander au boucher de pré-découper les viandes en tranches d'1 cm environ)
500 g de collet de porc
500 g d'épaule de porc

Les épices :
18 g de sel MAXIMUM
Poivre et muscade râpés
1 (ou 2 feuilles) de laurier, coupées en 2 ou 3 (attention, il faudra tout sortir après)
1 grande branche de thym
1 grosse cuiller à soupe de persil frais haché (plat = + de goût)
1 belle échalote finement coupée
1/2 échalote dans laquelle on plantera un clou de girofle (voire 2)
1 belle gousse d'ail coupée en 2 (voire 2)

1/4 de litre minimum de vin blanc sec (meilleur il est, mieux c'est : Riesling, Edelzwicker... ou vin de table, ça ira quand même !)
1 cuiller à soupe de cognac (c'est meilleur !)
1 œuf battu
700 g env. de bonne pâte feuilletée au beurre (du boulanger ou dans le commerce, déjà étalées, il y en a des épaisses pur beurre de grand diamètre de 380g et de 320g je crois)

LA VEILLE :
- Couper les viandes en lamelles fines, mélanger avec toutes les épices
- Recouvrir de vin, mais il ne faut pas que ça baigne de trop !
- Bien mélanger et couvrir
- Touiller encore avant d'aller se coucher !

LE JOUR MÊME :
Petite déco de saison, un coq car c'était vers Pâques !
- Préchauffer le four à 220°
- Prendre soin de retirer de la viande :
TOUT le laurier
LE clou de girofle et la demi échalote
L'ail
Le thym
- Bien bien bien essorer la viande, elle va rendre beaucoup de jus, si-si, je vous assure !
- Étaler une pâte feuilletée épaisse de 3 mm env. qui épouse un moule haut de 5 cm env X 28/30 cm de diamètre. Mettre du papier sulfurisé et NE PAS PIQUER LA PÂTE !
- Placer de façon homogène la viande bien bien bien essorée j'insiste ! À 3 cm du bord
- Froncer la pâte au plus près, pincer délicatement env. tous les 2 cm.
- Étaler un deuxième disque de pâte, qui ait le diamètre du moule minimum.
- Le coller consciencieusement, comme un couvercle, avec l’œuf battu
- Faire une cheminée au centre (un trou avec un peu de papier sulfurisé enroulé sur lui même), veiller à ne pas percer la pâte de dessous !
- Décorer à la pointe du couteau coté non tranchant, avec de la pâte feuilletée...
- Dorer avec l’œuf battu, une fois ou plus (selon le temps)
- Enfourner 45 min à 200°

Déguster bien chaud avec un vin d’Alsace sec, une salade verte ...
Se congèle parfaitement bien, après décongélation, se réchauffe doucement à 160° en surveillant pour ne pas la dessécher.

Commentaires : 
Cette fois ci, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de liquide mais la tourte /pâté a bien tenu à la cuisson, il y avait trop de viande pour mon moule (920g si je me souviens)
La fois suivante aussi j'avais beaucoup de liquide malgré un "essorage" appuyé ! (pour 770g de viande et 11g de sel), mais j'avais mis moins d'épaisseur de pâte (des industrielles de 320g chacune) ce qui fut terrible car la pâte a "fondu".
La fois suivante toujours, j'avais mis plus d'épices et moins de sel (échalotes, clou de girofle, laurier, ce que j'ai préféré), j'ai mis aussi le cognac, mais il y a un goût alcoolisé un peu fort, je réduirai à une cuiller à café la prochaine fois !




mercredi 14 mai 2014

Fraisier...

Ou quand une envie de fraises passe par milles idées, comme le bavarois ou le tiramisu et se transforment finalement en fraisier !

Des fraises pas cher à l'origine d'un achat compulsif !
Un invité passant par là ...
Me voilà aux fourneaux, à tester une recette que je ne connaissais pas, 2 en fait, la génoise et le bavarois ! Et me confronter à l'usage de la gélatine, que je ne maîtrise absolument pas, ça allait être du sport !

Mais évidemment, je n'ai pas pu m'empêcher de bidouiller, si bien que la génoise n'en est pas !

"Pas g(r)ave hein" comme dit Paul, juste différent mais plutôt bon je dirais !

La recette de marmiton dit :
Temps de préparation : 120 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes
Ingrédients (pour 12 parts) :
Pour la génoise :
- 4 œufs
- 125 g de sucre
- 125 g de farine
Pour le bavarois :
- 500 g de fraises
- 1 citron
- 6 feuilles de gélatine
- 40 cl de crème liquide fleurette
- 220 g de sucre
Pour le nappage :
- 1 flacon de coulis (fraise ou framboise)
- 2 feuilles de gélatine

Moi, j'ai un peu tout changé :
Pour les ingrédients :
Compter entre 1kg et 1,5kg de fraises

Pour la génoise :
J'ai mis 85g de farine et complété avec des amandes en poudre
J'ai du rajouter du liquide car le mélange farine/amandes + œufs était dur comme du béton :(

Pour le bavarois, je n'ai mis que 100g de sucre + 2 cuillerées à soupe d'édulcorant...

Et puis le nappage, je l'ai fait moi même !

Evidemment, les temps de préparation ont été allongés par 10 (blaaaaaague! ) et la façon de faire aussi un peu : voir la recette ici donc : clic !!

Commentaires :
Pour le bavarois : j'ai bien bien attendu que le mélange de fraises prenne
Pour le dressage, j'ai coupé des fraises de même taille en 2 dans leur verticale, je les ai posées cœur contre le cercle de mon moule à manqué, très au bord de la génoise, pour la masquer ; j'ai encore bien bien attendu que le bavarois prenne, qu'il ne soit plis visqueux de telle sorte qu'il ne s'échappe pas par tous les trous (oui, il y en a, la "génoise" a rétréci et ne correspondait plus à mon cercle, ça, j'aurais dû m'en douter !)
Et comme a dit la dame, le lendemain, j'ai fait le nappage, j'ai aussi attendu que ça prenne un peu avant de dresser, pour que ça reste bien sur le dessus !

Et je suis contente du résultat, en plus c'était plutôt bon ! Voire encore meilleur le lendemain !

samedi 1 février 2014

Bracelet liberty vert d'eau et son anecdote de Baptême !

           C'est un remerciement, à une incroyable gourmande, bonne pâtissière et très généreuse, Andrée, qui est responsable du meilleur dessert de Baptême que j'ai eu, le seul en vrai !!!!

           Elle nous a fait un framboisier pour l'été dernier, par un petit de 6 personnes non, un gâteau immense de 60*80 cm, livré le jour le plus chaud de l'été et de la grande braderie, à peine terminé !

Vous n'imaginez pas comme il était compliqué de le chercher : c’était déjà une aventure de le sortir du réfrigérateur où elle l'avait déposé et de le remettre sur le plateau de service, car il n'avait pas eu le temps de prendre...
C'en était une autre de rentrer dans la voiture et de faire le chemin : le parrain, heureusement qu'il était là, m'a soufflé que je pouvais rouler plus vite qu'à 30, qu'il gérait les aspérités de la route !!!

Ah, ce gâteau a contribué à de beaux moments !

J'ai de la chance d'avoir de si gentilles collègues quand même !
Et patientes, car depuis le temps que j'ai de quoi le faire, depuis le temps que je l'ai fait, il était prêt pour Noël, je ne l'ai offert que mardi dernier !


Depuis le temps, vous me connaissez, j'ai toujours un train de retard, heureusement que mon Amoureux veille à ce que je n'oublie pas ma tête !!!!!



lundi 18 novembre 2013

Quand l'appart et notre réfrigérateur se transforment en jardin !

Ah quelle histoire lorsque je rentre de chez mamie Poireaux, de chez papa ou de chez maman ! L'appart ne ressemble plus à un home citadin, on se croirait à la campagne, d'où je viens (Si si, je viens de quelque chose comme la campagne, ou du moins, ma famille m'a baignée là dedans tellement bien que j'en suis persuadée!
Alors si les patients ou les collègues s'en mêlent....


Cette année, beaucoup m'ont gâtée !

Au total, que de quetsches : 2 tartes au sucre et à la cannelle, et tout de même 14 pots de confiture !
En faisant cette confiture, j'ai trouvé que les couleurs étaient belles, je n'ai pu résister de les photographier :
- à peine dénoyautées, on a une belle couleur jaune dorée et un bordeaux violacé discret
- plus tard dans la cuisson, le rouge apparaît, pas rouge sang non, rouge rosé, le jus est superbe.
Je n'ai qu'un regret : ma collègue me glisse : tu mettras bien 1 pour 1 en suce ! Je l'ai écoutée, mais les quetsches cette année sont très sucrées naturellement, je trouve ma confiture bien trop douce, 200g ou 300g de moins auraient suffi.

J'ai encore eu la chance d'avoir des mirabelles, 4 tartes attendent patiemment au congélateur...
Des poires de Ponch
Des pommes de Papa, des courgettes et des potirons, des haricots.
Des coings, des poireaux, des salades et toutes sortes de légumes de Maman (et de mamie Poireaux)...

Et toutes sortes de confitures, gelées et compotes qu'ils ont eu la tendresse de nous préparer.
Le garde manger en est plein !

lundi 20 mai 2013

Inspirée par Le Chambard...


Pour nos 12 ans, nous avons eu l'occasion L'Amoureux et moi de passer un week-end de rêve dans l’hôtel-restaurant du Chambard, de Kaysersberg dans le Haut-Rhin.

ET encore profiter des étoiles d'Alsace, dîner pour une somme raisonnable dans un restaurant étoilé, de se faire servir et bien, d'aller au S.P.A.

Juste Lui et moi.

Paul nous a manqué évidemment mais ce fut chouette de se retrouver.

Nous avons adoré le fil conducteur du menu de saison : l'asperge et la morille, se mariant, se croisant, se complétant sans se marcher dessus.

Pour finir, un dessert simple, efficace et de saison aussi les fraises : Olivier Nasti nous avait fait une panna cotta à la vanille de bourbon, juste recouverte d'un coulis de fraises. Ceci arrivant dans une grande assiette blanche et 2 récipients à part : un en verre contenant une brunoise de fraises qu'un serveur nous a servi sur la crème et un supplémentaire argenté contenant un granité de fraises au basilic qu'il nous a encore servi par dessus.

Quelques jours plus tard, ayant des invités, que faire en dessert ? Fraises, menthe, glace vanille....ah, aussi un reste de cerises noires en sirop faites maison, et une envie de chocolat.
Avec l'aide de Paul, nous confectionnons de petits fondants au chocolat, et de mon coté, je me rappelle la brunoise et le coulis. Miss Mélanie m'avait offert des verrines... le décor fut vite planté : une pour la brunoise menthe et fraises, une autre pour le coulis et les petits fondants à coté, voilà une jolie assiette !

Un copié mais pas collé !

Partout l'on parle du sucre, qu'il savoir le doser, point trop mais trop peu gâche tout !
Je n'ai pas l'habitude d'en mettre de trop mais le coulis en nécessite plus que ce que j'aurais mis d'habitude.

Le coulis :
Avec les fraises coupées, j'ai fait cuire les cerises au sirop et un peu de sirop des cerises.
J'ai égoutté en prenant soin de bien garder le jus et j'ai mixé avec on Valentin, un mini robot bien mieux adapté que mon Thermomix qui est fait pour de grandes quantités.
Une fois bien mixé, j'ai passé au chinois pour éliminer les grains... une copine Allemande de maman aurait appelé cette étape la castration !
J'ai rajouté un peu de jus pour avoir la consistance voulue et du sucre.

La brunoise :
Bah, bon, on coupe les fraises en touts petits bouts, le plus régulièrement possible et l'on cisaille le plus finement possible de la menthe. Là aussi on sucre à minima mais on sucre et on réserve tout au frais.

Les fondants : moi, ça m'en donne une douzaine.
Une recette que je fais depuis des années maintenant, je trouve encore le moyen de rater la cuisson : souvent trop !
200g chocolat noir mais pas trop
60g de farine
10cl de lait
80g de beurre
1c à café de levure
3 oeufs
70g de sucre
C'est simplissime : on mélange tout une fois le chocolat fondu.
On met dans des petits moules et on fait cuire 10 min env à 180°
On démoule quelques petites minutes après cuisson et voilààààà !

Y'a plus qu'à.
Dresser et déguster

mardi 3 avril 2012

La chute d'une Reine

Il faut que je vous dise... j'ai trouvé la Reine des pâtes levées !
Quoi ?! Ma mamie Jung détrônée ????
Ben oui, j'avoue, c'est une concurrente hyper dangereuse qui nous tente tous les vendredis matins, ou presque.
Chinois, Streusel, Kouglopf, Zimmetkueche... Hahhhhh, j'en bave rien qu'à leur évocation !

Simple quand on a la recette ??? 
Oui, sauf pour moi, qui ai testé ça avec des résidents déments !
Je fais tout avec eux, bien comme il faut, ou presque. Je prépare la veille pour le lendemain, demandant à not' cuistot Martin de sortir la pâte des frigos le matin. 
J'arrive confiante à 14h et la pâte est restée désespérément au même niveau que la veille, n'a pas levé, je suis horrifiée, Martin désolé pour moi : que vais je faire ??? Pas le temps de la faire lever, il faut la former... Tant pis, je tente.
Bref, Yvette-La Reine me voit passer très furtivement avec la pâte.... Je la voyais rire, elle voulait voir !
Je savais, heureusement, que j'avais mon pote Martin pour m'aider à rattraper tout ça : il a un four qui fait étuve à 35° héhéhé !
Au final, j'ai eu de la chance mais j'ai déjà eu la honte et l'histoire a fait le tour de la maison !

Là, on a 15 jours de congés, yessssss !
15 jours pour tester encore une fois ces pâtisseries de bonmalheur !
Yvette me donne la recette, encore une fois, elle est généreuse Yvette ! Cette fois-ci je demande tous les détails... Et bien sur, je l'oublie dans ma blouse !

Persuadée d'avoir tout ce qu'il faut, j'y vais, je me lance !
Je devrais me méfier ! J'ai toujours quelqu'ingrédient qui manque !

Je ne fais que le "Chinois" d'Yvette avec les 500g de farine me restant, la pâte lève la nuit dans mon four éteint et fermé.
Miracle, ça a bien levé ! Je l'abaisse et y mets un mélange de sucre et noix avec un peu de cannelle et je fais un boudin que je découpe.... irrégulièrement.
Je place le tout dans mon nouveau moule de 26cm de diamètre et j'attends la matinée pour enfourner.
Le temps, c'est magique en pâtisserie ! La Pâte a super bien levé.
Par contre, à mon goût, la cuisson a raté... encore ce satané four !
La prochaine fois, c'est à dire mercredi-jeudi, je cuirai à 160-170°

La recette, pour un moule à manqué de 26cm de diamètre donc :

Un petit déjeuner comme je les aime
pour la pâte :
500g de farine
125g de beurre
2 œufs entiers
1 verre à moutarde de sucre en poudre
1 à 2 verres de lait FROID (ou tempéré !)
1 pincée de sel
20g de levure fraîche

pour la "farce" :
un bol rempli de cerneaux de noix
un verre de sucre
Yvette me dit : tu mets ce que tu veux là dedans, des noisettes, des pépites de chocolat, des raisins... tout !
c'est pas le vrai de vrai comme disent les potes, mais je l'adore celui-là, juste avec des noix !

la façon maintenant :
  • mélanger les œufs avec le sucre, le sel, le beurre
  • une fois le mélange lisse, ajouter la levure émiettée, un peu de lait (le verre déjà) et la farine
  • pétrir 10 mn, ajouter du lait si nécessaire la pâte doit être souple mais ne doit pas coller aux doigts. (moi, j'ai mis ça au thermomix, en respectant l'ordre des ingrédients car la levure est fragile, elle n'aime ni le sel, ni le sucre, ni les grandes chaleurs d'où le lait froid !)
  • j'ai mis la pâte dans un grand récipient, couvert d'un linge et au four pour éviter les courants d'air et la température constante, la pâte a au moins doublé de volume.
  • les noix ont été hachées grossièrement et mélangées au sucre
  • abaisser la pâte en un grand ovale de 40cm peut être, recouvrir des noix et faire un boudin.
  • découper en 8 tronçons réguliers et les placer dans le moule beurré et fariné, faire monter jusqu'à raz-bord 
  • laquer très délicatement de lait et cuire 30-35 mn à 180°.

Chinois à la façon d'Yvette

dimanche 11 mars 2012

Petit Goûter Dominical

Les dimanches, je les aime parfois et d'autres pas ... allez comprendre !

Celui là fut bien sympathique, avec une petite dînette en Amoureux au beau milieu de l'après midi !
J'ai sorti la belle vaisselle de Stéphanie, la nappe en Kelsch de la grande mamie (comprendre ma grand mère maternelle qui s'est désignée ainsi lorsque petit Paul est arrivé !) et sorti les financiers confectionnés la veille avec de la crème anglaise (faite pour écouler les jaunes !)
Gourmande moi ? NooOoOoon !

En tous cas, l'Amoureux et moi, nous l'avons apprécié ce café-Kuchen, ce Tea-Time, ce goûter quoi !

La nappe... pour dire, il semblerait que celle ci soit un ancien édredon, âgé de 200 ans m'aurait dit ma mamie. C'est une pièce composée de 2 tissus de 70 cm de large peut être, qui n'est malheureusement pas assez longue pour toute notre table.
Je l'ai laissée pliée en 2, comme a toujours fait ma grand mère pour les petits déjeuners ou les dîners ...
L'odeur du café fraîchement moulu et le bruit terrifiant de la machine "Seb" me reviennent, je vois encore mamie préparer le tout dans sa cuisine sur-chauffée par le poêle avec le poste radio branché "oum papa" !
Allez, assez bla blaté !

La recette maintenant : appareil fait au thermomix :
50g de farine
60g de poudre d'amandes
2 blancs d'oeufs (ils peuvent être congelés)
1 sachet de sucre vanillé
90g de beurre
100g de sucre glace je crois, j'ai mis au pif !
2 gouttes d'extrait d'amande amère
1c à café de levure chimique, j'avoue que je n'ai pas pu m'en empêcher mais ça monte quand même !

C'est simplissime : tout mettre dans le bol et remuer jusqu'à blanchissement de la pâte !
(sinon, mélanger farine, sucre, poudre d'amandes, ajouter les blancs puis le beurre cuit "noisette" et refroidi, remuer énergiquement jusqu'à ce que l'appareil devienne comme mousseux et blanchi)
Disposer dans 9 moules à financiers de 8*3*3cm avec 2 cuillers
Cuire à 180° jusqu'à ce que les financiers montent et dorent.
Démouler et servir avec une crème anglaise, un sorbet chocolat, ou selon son envie.











Merci à l'Amoureux pour ses jolies photos, à Audrey pour sa composition, à Manu qui nous l'a présenté, à Steph pour sa belle vaisselle, à mamie pour sa super nappe.

mardi 19 juillet 2011

Mousse pêche-menthe

Je ne peux terminer de repas sans dessert, nan, ça n'est vraiment pas envisageable !!!!!

Donc, je ne peux m'empêcher de bidouiller un truc en fonction de mes placards ou du contenu du frigo !
Mais... Ça n'est pas toujours réussi, je ne suis pas encore l'experte de la matière à "gélatiner" !

Ouiiii je saiiiis, il y a le mode d'emploi sur les emballages !
Eh ben, c'est comme les macarons, c'est pas parce que c'est écrit dessus que ça fait la texture recherchée.

Bon, mais là, coup de chance, de théâtre, de génie, de ce que vous voudrez, ça a marché pile poil comme je voulais, la texture de la crème était top moumoute !

Alors, je vous livre mon secret, une recette pas très conventionnelle vous en conviendrez !

Pour 7 verres à vin de type bistro, le contenant que j'ai choisi :
1 boite de pêches au sirop de 800g
20cl de crème fraîche entière liquide
2 blancs d'œufs (pour les jaunes faites donc une crème anglaise !)
2g d'agar-agar + 1 feuille de gélatine
Des feuilles de menthe fraîche
Quelques gouttes d'extrait d'amande amère (facultatif)
Du sucre selon son goût, du sucre vanille (facultatif)

Réalisation :
Mélanger les gélifiants (ramollir au préalable la feuille de gélatine dans l'eau froide !) avec 200ml du sirop des pêches et faire bouillir. Retirer du feu et laisser tiédir, le sirop ne doit pas avoir le moindre grumeau, moi, j'ai mixé.
Mixer finement les pêches égouttées, ça donne un coulis épais de 500ml env. et y mélanger le sirop, quelques gouttes d'extrait d'amande, le(s) sucre(s) et la menthe préalablement hachée.
Battre les blancs en neige et les incorporer à la préparation.
Répartir dans les contenants et placer au frais plusieurs heures (les goûts ressortent plus le lendemain par exemple)
Faire une chantilly (je ne l'ai pas sucrée) soit au batteur électrique soit au siphon (ça se garde 15 jours en réfrigérateur, la crème  en siphon !)
Au moment de servir, dresser la chantilly  sur les mousses avec une tête de menthe pour décorer, et pourquoi pas du sucre vanille en pluie.

Mon beau frère, qui dit ce qui est, m'a suggéré de placer un biscuit au fond des verrines... Là, j'avoue que je me suis fait doubler, je n'y avais point pensé !
Après, ce biscuit, quel qu'il soit risque de ramollir et je n'ai pas idée de comment l'en empêcher... Si vous savez comment faire, dites-le moi !

lundi 11 juillet 2011

Des macarons, encore !!

Depuis combien de temps essais-je ?
Depuis combien de temps rate-je ?
Hum, au moins 1 an !!!!
Comme quoi, il y a des choses que tout le monde ne peut réussir...
Enfin, en bonne Lorraine expatriée en Alsace que je suis (traduire tête de lard), je persévère et caresse l'espoir d'y parvenir un jour.
Pourtant mes proches m'aident, m'offrent des bouquins, des pigments alimentaires pour la chose !

Rien n'y fait !

Ceux ci par exemple, figurez-vous qu'ils sont teintés de rouge ! Si si ! Et la collerette, vous la voyez ? Pas moi, et pourtant, j'ai fait croûter comme ils disent...
Les jaunes là, si beaux dressés sur la plaque, si brillants, eh bien, ils n'ont jamais levé, pas de collerette non plus, et la couleur a aussi viré...

Et pourquoi ?
Parce que ce satané (pardon mamie) four n'en fait qu'à sa tête, qu'il chauffe trop ou pas assez, qu'il ne s'arrête pas comme je voudrais, que je l'aime pas !

Bon, vous me direz que j'exagère, ces macarons sur fond orange sont entiers, craquelés mais entiers, c'est déjà ça non ?
Ouiiii mais j'ai pas fait des macarons de Nancy moi, qui eux le sont obligatoirement craquelés !
Et pis en plus, une fois fourrés (à la confiture de framboise), ils se sont sensiblement ramollis, et la confiture a pris le goût sur le macaron !
Enfin, ils sont mangés depuis des mois et ça ne nous a pas écœurés !

vendredi 6 mai 2011

Des ravioles oui, mais faites par Marie !!!

Un brin mégalo non, ce titre ?

C'est à dire qu'il me fallait une rime...
Allez, bon, j'assume !!
Surtout que ce n'est pas une invention, mais tiré d'un livre offert par mum à Noël dernier.
"mes ravioles maison" de Sandra Mahut, ed les petits plats marabout, ISBN 978-2-501-06787-4

Que je vous raconte :
La première fois, j'ai mis 4 heures, pour un plat pour 4, c'est pas mal non ? !
On les a savourées, moi je vous le dit !!!

Maintenant je vais plus vite, je ne mets plus que 2 heures !
C'est encore beaucoup mais c'est mieux ! Je m'améliore non ?

Mais ce n'est encore pas ça :
Elles collent entre elles malgré l'huile d'olive dans l'eau,
J'ai du mal à étaler la pâte de sorte à ce qu'elle soit suffisamment grande pour la plaque et sans en "gaspiller" :
Au moins, en plus d'avoir des ravioles, j'ai des pâtes fraîches, que je peux faire pour le lendemain par exemple.

Les proportions annoncées ne me conviennent pas,
>> j'ai un peu modifié la recette de base (voir photo du bouquin) :
Pour des ravioles au jambon de parme, j'ai utilisé :
100 g de jambon
250 g de ricotta
une poignée de roquette fraîche hachée
sel et poivre

>> pour la pâte, la prochaine fois, je crois que j'en ferai plus que 400 g, elles sont peut être trop fines.

>> et puis, ce qu'ils ne disent pas, c'est qu'il faut bien, mais alors bien fariner le moule à chaque fois et les plaques de pâte, sinon, ça colle et je vous raconte pas les bidouilles que j'ai du faire pour essayer de ne pas rater ni gâcher les ravioles à peine formées !

Mais maintenant, ça va mieux, et on est contents d'avoir un nouveau type de plat à savourer !


photo du livre

samedi 30 avril 2011

Une petite entrée fraiche et de saison !

C'est belle-maman qui nous avait fait une entrée similaire...
Elle a de bonnes idées Belle-maman !

Comme il me restait des radis, je me suis dit que ça irait pile poil avec le dîner qui aurait été frugal, mais un régal !

Oui, un régal pour une lorraine petite fille de boucher-charcutier et de grands parents paternels Vosgiens : j'avais un reste de le pâté lorrain en forme de tourte fait par mamie elle-même !
Je me suis dit qu'un petit quart chacun (d'un diamètre à l'origine de 20cm) ne suffirait pas, j'y ai ajouté une salade d'épinards frais et cette entrée :

Les ingrédients pour 2 verrines :
un bout de concombre de 8cm env.
un pot de 125g de yaourt ; ce peut être aussi du fromage blanc 40% mg, de la faisselle, un mélange avec de la crème fraîche épaisse...
des radis (une dizaine peut être)
de la ciboulette fraîche
de la menthe fraîche
sel et poivre du moulin

La réalisation :
couper le concombre en dés
couper les radis en 2 puis en lamelles, en réserver 2 pour la présentation
hacher ciboulette et menthe
mélanger le tout au yaourt (un bol suffit, il doit être rempli), saler et poivrer
dresser dans un joli verre, décorer d'un radis entaillé et servir frais


Bonne dégustation !

lundi 25 avril 2011

Joyeuses Pâques !


Souhaiter de bonnes choses aux lecteurs à l'occasion de Pâques, c'est une bonne excuse pour reprendre le contact, pour retrouver un blog trop longtemps laissé à l'abandon...

Mais oui, je sais bien que depuis Août dernier, ne rien avoir écrit, c'est long, mais je n'ai vraiment pas eu le courage ou le temps pour avancer dans mes projets !
Et pourtant, il y en avait et il y en a encore des tas !

Tiens, tout d'abord, le nid d'ange : eh bien, figurez vous qu'il n'est pas terminé... la grande attaque de flemmingite et surtout la honte d'avoir terminé le gros de l'ouvrage si tard qu'il n'allait plus à bébé Léonie, à qui il était destiné ! je ne lui ai donc pas offert, l'ai mis de coté, presque terminé vous dis-je, la preuve, il ne reste plus qu'à y mettre des pressions et à poser un malheureux biais, à une emmanchure !
La flemme quoi !

Je dirais aussi que viendront bientôt des photos de cartes faites il y a longtemps, très longtemps et que je n'avais pas photographiées.

Et aussi des réalisations culinaires, pas très jolies pour certaines, mais très bonnes, oui oui, je vous assure !

Mais tout d'abord, de saison, mes petites choses simples à base de rhubarbe :

Tartelettes rhubarbe, pâte brisée à la noisette :
J'ai simplement ajouté à ma recette de base (1/2 de beurre et 1 de farine) de la poudre de noisettes !
Ben oui !
J'abaisse et fronce la pâte, saupoudre de poudre de noisette le fond de tarte et dépose les tronçons de rhubarbe. Puis j'ajoute ma migaine, faite pour mes 4 tartelettes, d'un œuf battu, de sucre (3 càs) et d'un peu de crème liquide (3-4 càs), pas trop à cause du jus que rend la rhubarbe.
miam !

Sorbet rhubarbe :
600g de rhubarbe, lavée, épluchée et en tronçons.
200g de sucre (c'est trop en fait, j'essaierai la prochaine fois avec 150g).
Le jus d'1 citron jaune.
Mettre les ingrédients dans une casserole, cuire à feu doux environ 15 mn, le temps nécessaire à la formation d'une compote.
Mixer finement.
Laisser refroidir puis passer à la sorbetière.
Personnellement, je ne l'ai pas utilisée, j'ai touillé à intervalles réguliers, et bon, j'ai eu besoin de 6h de congélation pour arriver à une texture parfaite.
AH ? quand même ?
Oui !
Figurez vous que ça accompagne à merveille ce malheureux lamala*, à qui nous avons coupé le derrière pour mieux le savourer !

* Lamala ? C'est, comme vous avez pu le voir plus haut, un agneau pascal, fait d'un biscuit incroyablement mousseux et tendre et même pas sec, un régal qui ne se savoure qu'à Pâques évidemment !
Les Alsaciens, ils ont plein de trucs à manger à des périodes bien déterminées (les bredele, les lamala...), et j'aime ça, le coté rare et festif d'un plat !

Hop, à bientôt !

samedi 23 janvier 2010

Lasagnes (au) chou !


Le week end, comme j'ai vraiment le temps, c'est cuisine souvent.

D'ailleurs, heureusement que j'en avais cette fois-ci, du temps, parce qu'elles ont cuit bien plus longtemps que prévu, les lasagnes chou !!

J'avais déjà fait du chou farci, une fois, mais là encore, quelle aventure : c'est long à faire ces machins là !
Et surtout, il faut de la patience : blanchir voire pré-cuire les feuilles, faire la farce et s'armer de patience pour enrouler la farce dans ces feuilles, ramollies et faire tenir... là, c'est vraiment pas très facile : soit la feuille se déchire, soit la farce sort, soit ça fait moche (d'où pas de photo de cette expérience là!!!).

Alors, dans ma 'tite tête de bidouilleuse, je me suis dit que comme au goût c'était pas trop mal, mes choux farcis, je le ferai en lasagnes cette fois-ci !
On économise du temps et de la surveillance :

Ma recette, cherchez pas ailleurs vous dis-je, elle ne sort que de ma tête !
  • ingrédients :
Un chou vert rond mais frisé
8 pâtes pour lasagnes
400 g de chair à saucisse-farce du charcutier
500 g de viande hachée
2 tranches de lard fumé
2 œufs
Pain rassi émietté (l'équivalent d'une-demi baguette), trempé dans du lait
Persil frais
4 gousses moyennes d'ail
1 gros oignon
Une échalote de taille moyenne
sel poivre thym muscade
un bouillon cube bœuf
3l d'eau bouillante
30 g de beurre
200 g de lait
300 g du bouillon qui a servi au chou

50 g de farine

  • le chou :
faire bouillir eau + bouillon + sel + la couenne des tranches de lard
détailler le chou en coupant les feuilles en 2 (mettre presque tout le chou), laver
plonger les feuilles dans l'eau bouillante et cuire 5mn, sortir du feu et laisser dans l'eau

  • la farce :
mélanger la viande, la chair à saucisse, les tranches de lard coupées en tout petits morceaux, persil/ail/oignon/échalote coupés finement, thym, œufs, pain+lait, saler, poivrer
  • la béchamel:
faire un roux avec le beurre + farine, rajouter dessus le bouillon du chou, bien parfumé du coup !
puis le lait, assaisonner, mettre la muscade
chauffer jusqu'à obtenir une sauce semi-liquide qui tient bien la cuiller (ça ne doit pas être trop épais, sinon les lasagnes seront "sèches")

  • les pâtes :
les plonger dans le bouillon elles aussi, pour qu'elles ramollissent

  • dresser :
Préchauffer le four th 180°
Dans un plat à lasagnes (tant qu'on y est !), de 30X 20cm env., mettre 2 couches de feuilles de chou, une couche de béchamel, une couche de lasagnes (env. 2.5 par couche), une couche de farce, recommencer une fois, et terminer par les lasagnes, puis la béchamel et enfin le chou

Recouvrir de papier alu (comme ça c'est plus joli)
Cuire environ 1 heure (oui, c'est long, mais ma farce elle avait pas assez cuit alors, je compte large !)

Ce sera un repas bien complet et de saison s'il vous plaît ! Si on a en entrée le bouillon du chou avec du persil finement ciselé (ou du cerfeuil, c'est encore mieux !) avec des fines tranches de pain séchées, et en dessert une salade de fruits frais, au pif ... des poires ???

jeudi 14 janvier 2010

Des p'tits pains ?

Hihi !

Trop fainéante pour aller ce matin (samedi dernier en vrai !)jusqu'à la boulangerie, je me suis dit qu'une douceur "pain-lait-noisettes et son de blé" serait de circonstances !

Enfin, je suis fainéante, mais faire du pain, ça prend du temps quand même !!!!!!

Je suis assez contente de moi, rien de meilleur qu'un pain tout frais, encore chaud (héhé, je suis une fille pleine de contradictions !)

Ce que je préfère ? Quand ça croustille et que la mie est bien aérée, ce qui n'est pas ma spécialité, mais là, pour une fois, ça a marché.

Allez, je livre la recette :

42g de levure fraiche
100g de farine complète
400g de farine blanche T45
1/4 de l de lait et compléter avec de l'eau jusqu'à 1/3 de l de liquide
1 pincée de sel (env. 2g)
2c à soupe de sucre
100g de noisettes décortiquées (ou 100g de mélange noisettes, amandes, noix, raisins secs...)

faire tiédir la levure émiettée dans le mélange lait/eau (casserole ou vorwerk)
dans un grand saladier (moi, c'est mon super vorwerk qui a tout fait), mélanger bien les farines, sel et sucre
rajouter le liquide tiède levure/lait/eau et pétrir environ 3 min (max 10)
faire un boudin, tailler avec un couteau (Merci B.) et mettre dans le moule à cake (par exemple)
laisser monter au dessus du niveau du moule
enfourner dans le four froid
faire cuire 30-40mn à 180°, th 6-7

Et voilà, c'est prêt !

jeudi 12 novembre 2009

Déclinaison Mirabelles

Pourquoi un tel nom me direz vous ?
j'avais pas l'inspiration des chefs du Flo à Nancy, qui ont sublimé mon fruit préféré en un "Le Tout Nancy" : parfait glacé, macaron, coulis... tout y est !

Moi, non, j'ai pas fait ça du tout !
En bonne bidouilleuse, je me suis trouvée attirée littéralement par le dessert de Mercotte :

Mais voilà, pas de fleur de caramel au beurre salé à ma portée...

zut de zut

Alors, farfouillant dans ma cuisine, j'ai trouvé un reste de Cognac...

Et pour faire joli ???
Pasque, pour les macarons, on repassera hein ? Je ne suis pas encore, mais pas du tout même au point !
Donc, après une nouvelle virée dans ma cuisine... (faut pas croire qu'elle est immense hein ???), je trouve des mirabelles au congel héhé !

Ouais, j'aurais du faire mes crèmes à la mirabelle du coup...

Bref, ce sont les crèmes de Mercotte mais au cognac, des mirabelles cuites un peu et une boule / quenelle de "sorbet" vite fait de mirabelles.

dimanche 26 juillet 2009

Bla Bla cullinaire d'insipartion lointaine ...

Pyramides de Marie à la mode du chinois

Bien sûr, c'est un test, quoi d'autre ???

Comme j'avais trainé mes sandalettes chez le chinois la semaine passée, je me suis laissée tenter par un paquet de pâtes fraiches pour ravioles, raviolis, ou toute chose à farcir...
Mais pas de recette !

Pas grave, me disais-je, je n'ai qu'à m'inspirer de mes dégustations et me laisser porter par le hasard et mes goûts...

OUI bon, elle est sure d'elle la petite, alors elle fonce :
pour 2, compter 4 pyramides par personne.

1 découper/ hacher du porc dans de la rouelle en tout petits bouts : ça donne une grosse poignée de 11cm de diamètre,
2 rajouter 6 crevettes hachées menu aussi,
3 assaisonner avec 2 cuiller à soupe de nuoc mam ,
du gingembre(3x2cm), 2 gousses d'ail et 1 d'échalote et de la coriandre hachés très finement et bien mélanger.
4 disposer 8 grosses noix sur 8 feuilles,
rabattre chaque coin de feuille et appuyant fort pour que ça colle, le sommet et les 4 arrêtes, pour que ce soit bien hermétique.
5 plonger tout ça dans une eau bien bouillante en surveillant les pyramides, compter 5 minutes de cuisson environ.
6 Accompagner de légumes sautés avec un peu d'ail, de gingembre et de nuoc mam, saupoudrer au service de coriandre hachée.
Ne pas lésiner sur l'huile (olive) qui permet une jolie texture luisante pour un légume encore croquant...

Simple comme bonjour et original !
Mais trop épicé au final, trop piquant et salé...
La prochaine fois, je diviserai par 2 les proportions de nuoc mam, d'ail et de gingembre


lundi 20 juillet 2009

Hou les couleurs !

Hou ! C'est coloré non ?

Ça donne envie en tous les cas... Merci aux amis qui m'ont offert ce moule l'an dernier, j'ai pu en faire quelques unes déjà, de ces tartelettes originales !

La recette fut incomplète, il y avait une pâte brisée à faire... sans matière grasse dans les ingrédients et avec dans la réalisation... Mais bon, comme des fois je les lis, ces recettes et que maman m'a appris les proportions de ladite pâte, j'ai vite rectifié !

L'original, c'est quand même la couleur jaune d'or, donnée par le Safran...

J'adoooooOre !

Je me demande maintenant avec qui je pourrais les faire, en dehors du guacamole et de sa brunoise de poivron rouge...
Je pensais à du poisson genre saumon ou thon, crus, avec une sauce vinaigrée rappelant le safran.
A tenter donc une prochaine fois.

Pour la pâte :
mélanger ensemble 250 g de farine, une dosette de safran, du curcuma si il y a, 125 g de beurre, de l'eau, ils disent 0,05 l, et un jaune d'œuf.
Laisser reposer jusqu'à 3 jours, ce n'en sera que meilleur...
Abaisser la pâte en fine épaisseur, découper des disques de la taille des moules (les miens ont 5cm de diam, j'en ai fait 45 des tartelettes)
Cuire 15 minutes environ, à thermostat 6, 180°.

Pour la garniture :
Faire un guacamole avec 2 avocats, 1/2 jus de citron vert, du piment d'Espelette ou du tabasco, sel & poivre, 1/2 oignon mixé très fin au robot, une tomate bien mure hachée menu et de la coriandre fraiche (selon les goûts).

Hacher très fin, en brunoise, un morceau de poivron, le faire suer au beurre quelques instants.

Dressage :
sur les tartelettes encore tièdes, déposer une cuiller à café de guacamole et "saupoudrer" des poivrons et de feuilles de coriandre ciselées.

Bon appétit !

mercredi 8 juillet 2009

Surprise !

Le résultat d'une aprèm cuisine, entre Amoureux toujours !
(Quoi, on a de drôles de jeux ?)


Et tiré d'un livre intitulé "Goûte ça et épouse-moi" en plus !

Muhuuum, ça frise la déclaration tout ça !

Ou pas.

Bref, on cuisine quoi, à deux un peu.

Il s'agit d'évider des tronçons de concombre, tout en laissant un fond,
de récupérer la pulpe et de la mélanger avec des feuilles de menthe et le la crème et de remettre dedans, en recouvrant de chèvre...

Simple, efficace

Seulement, ce n'est pas sans compter sur le concombre très juteux qui nous a fait tout rater !
Comment ne pas avoir anticipé nous direz vous ? Eh bien, quand on a une recette, on la suit, sans trop se demander quelle texture cela va donner...

Grave erreur

Donc, comme on est trop - bons, ah oué, ah oué, eh ben, on a eu la super-top-idée de gratiner la mixture et le tour était joué...
On pourrait bien sûr cuire la crème avec un gélifiant (trop feignante pour ça !) ou prendre une crème ou un fromage épais au lieu de la crème (genre ricotta, faisselle, fromage frais),

Ou bien égoutter le concombre misé avant de le mélanger à la menthe et à la crème?
Ah, oui, on n'y avait pas pensé... Et pourtant c'était écrit !

Les nouilles !

Merci aux potes pour leur indulgence quand même !

mercredi 1 juillet 2009

Expérimentations entre Amoureux

Une idée trouvée dans un bouquin rigolo appelé "pour en finir avec la cuisine de mémé" !

Rien que le nom me fait du bien, c'est plein de couleurs et des nanas un peu casse-cou cuisinement parlant.


En voyant cette idée, mon Amoureux et moi, en grands enfants que nous sommes encore (changerons nous d'ailleurs !), on a eu envie de faire pareil, évidemment !



Nous voilà partis à la conquête des fraises tagada et de la Vodka...
On a appelé ça Vodkatagadapouet, ça nous fait marrer !


Sauf que, ce ne fut pas tout a fait comme sur la photo du bouquin, snif.
Moi, je m'attendais à une gelée façon jelly, avec des bubulles, un peu flasque comme dans le dessert de Jurassic park et notre fraisounette a tout fondu, on a dû en rajouter une qui a elle aussi fondu partiellement.
Zut de zut

Enfin, on ne s'est pas démontés et on a attendu la réaction de nos convives :
C'est chimique non ton truc là ?
Ça pique un peu !
C'est sucré...
Ils semblent ne plus en vouloir, n'ont pas tous pris le deuxième verre !

On s'est dit que ce serait meilleur en dessert d'une part et que l'on pourrait jouer avec l'agar-agar...

lundi 29 juin 2009

Panna Cotta pêche-abricot

Quoi, je suis très desserts sucrés ??
Mais noOn !

Juste que les fruits frais, entiers, Mon Chéri et moi, on n'est pas fans... alors, faut bien trouver de quoi les accommoder.

5 fruits et légumes qu'ils disent à la télé quand même, ben moi, mon dessert, il en a 2,
na na na na nèreuuu.

Y a t'il des incompatibilités entre manger équilibré et se faire plaisir ?
rho, moi, je trouve pas !

Par contre, c'est beau hein??

Oué, mais c'était pas top !

Pasque j'avais un peu eu des problèmes avec l'agar-agar...

Première fois : pas assez cuit la crème allégée et le lait avec la poudre d'algues (donc j'avais l'impression de manger une sorte de semoule)
Et la deuxième fois, c'était dur comme... je sais pas quoi d'ailleurs, obligés de mâcher alors que je rêve d'une texture qui fond dans la bouche : la notice me conseillait 2g de poudre pour 20cl de liquide, il va falloir que je réduise considérablement les doses donc.

Les potes ont aimé malgré tout...
J'ai de la chance non ?